Les 10 jeux qui nous ont fait rêver à l’E3 2017 – partie 2

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Voici la seconde partie de la sélection du Digi-Report des jeux marquant à surveiller après cet E3 2017. Entre créativité, originalité, ou simplement trailers spectaculaires, les promesses sont nombreuses.

Metro Exodus

L’année 2010 était marquée par la sortie du jeu vidéo Metro 2033. Adaptation vidéo-ludique du roman Dmitri Glukhovski, le jeu a été un tel succès international qu’il a permis au livre de s’exporter. L’histoire sera prochainement adaptée au cinéma. Mais en attendant, c’est sur PC et consoles que l’on suit les aventures des rares survivants d’un cataclysme nucléaire qui a plongé la Russie dans le chaos. Des monstres mutants se sont emparés de la surface, pendant que les hommes ont été obligés de se terrer dans les souterrains et vieux métros.

Metro Last Light était le second volet de cette saga qui semble ne plus vouloir s’arrêter tant le succès est au rendez-vous. Désormais le studio 4A Games qui porte la licence depuis ses débuts se lance dans un troisième opus dénommé Metro : Exodus. Comme son nom l’indique, ce pourrait être le début d’un exode massif, ou d’une migration de l’humanité, pour reconquérir la surface de la Mère Patrie. En tout cas la vidéo présentée à l’E3 (oscillant entre upgrade cinématique et gameplay) nous en met plein les yeux, et la sortie des tunnels illustre bien à quel point Exodus devrait apporter un peu d’air à ce FPS horreur pour claustrophobes.

Hunt: Showdown

Hunt : Showdown fait partie des grandes surprises de cet E3. Déjà quelque peu présenté avant le salon, on en savait très peu sur ce jeu de shoot / survie multijoueur. Les préjugés allaient bon train, et on le voyait déjà comme un énième « The Culling ». Pourtant, les devs de chez Crytek ont impressionné la presse spécialisée lors de la diffusion de la vidéo de gameplay du jeu.

Car Hunt : Showdown se différencie d’autres licences du même genre (un FPS survie dans une map fermée où plusieurs équipes de joueurs s’affrontent). La première chose étant que dans ce jeu, les joueurs se battent entre eux, mais aussi contre des monstres qui hantent la carte. En fonction de ce que vous affronterez (des indices sont donnés à chaque début de mission) vous devrez vous équiper en conséquence.

La vidéo semble montrer des créatures particulièrement difficiles à vaincre, laissant presque un petit arrière goût de Dark Souls ou Bloodborn (peut être aussi à cause de l’ambiance particulièrement gothique). Les joueurs doivent traquer et tuer une créature pour la renvoyer en enfer et collecter une prime. Problème une fois que ce tribut est obtenu il faut l’extraire de la carte, et c’est à ce moment là que les autres équipes auront tendance à converger vers vous pour vous piquer votre bien. Finalement les joueurs ne se battent pas dans l’idée d’être les seuls survivants, mais sont simplement mis en concurrence dans leur tâche de chasseur de prime. De quoi inciter chacun à envisager des stratégies à court terme, comme des alliances passagères, et autres couteaux plantés dans le dos…

L’argent collecté durant les missions vous permettra d’améliorer votre personnage et de mieux entreprendre les opérations suivantes. Un petit côté RPG, mélangé à de la survie FPS, PVP, le tout dans une ambiance horreur. Le jeu pourrait bien satisfaire bon nombre de compétiteurs.

Ken Follett’s The Pillars of the Earth

The Pillars of the Earth (“les Pilliers de la Terre”) est à l’origine un roman historique écrit par Ken Follett en 1989. Le Roman a depuis été adapté au cinéma, et même via une série télévisée. Le récit relate l’histoire de la construction de la Cathédrale de Kingsbridge alors même que l’Angleterre du XIIème siècle est en proie à la guerre civile.

Le studio indépendant Daedalic Entertainment GmbH est à l’origine du jeu et proposera un récit narratif interactif en trois épisodes (un peu à l’image des Game of Thrones ou Walking Dead de Telltale Games) qui se poursuivra sur plusieurs décennies de récit. Le premier sortira en août 2017, et la collection coûtera environ 30 euros.

Ce qui nous a intéressés dans la présentation du jeu The Pillars of the Earth, c’est son potentiel artistique. Toute l’action est dépeinte via des animations 2D classiques, mais qui sont elles incrustées dans un background entièrement peint à la main ! Le résultat, déjà visible dans le trailer présenté à l’E3 est saisissant et nous rappelle un peu des licences très réussies comme The Banner Saga.

Last Day of June

A l’instar de « The Pillars of the Earth », Last Day of June plongera le joueur dans une aventure dite « interractive cinematic ». Ici le contexte historique fait place à un récit romantique (et bien oui il en faut bien) où le joueur incarnera un petit monsieur aux lunettes bien rondes qui sort avec sa bien aimée dans un endroit idyllique.

De nombreux choix et situations difficiles (en matière d’amour et de séduction) viendront se présenter au joueur, et chacun d’entre eux aura des conséquences importantes sur la manière dont le personnage principal se souviendra de cette aventure.

Si le concept de la « simulation » amoureuse est déjà connu, Last Day of June lui associe une ambiance colorée d’exception. On croirait se promener dans des fresques peintes. Le design des personnages les veut très peu détaillés (de grosses têtes bien rondes, blanches, sans yeux ni nez, reposant sur un corps chétif). Peut être une manière créative de faire comprendre aux joueurs qu’ici le physique ne compte pas, seuls les choix que l’on fait ont une importance en amour.

Assassin’s Creed Origins

Ces dernières années, il ne se passe pas un E3 sans que l’on évoque la licence Assassin’s Creed. Si elle est exploitée jusqu’à l’usure (ce qui lui vaut souvent la critique de la sphère gaming), elle continue de satisfaire ses fans et c’est le principal.

Tentant à chaque fois d’ajouter quelques nouvelles notions de gameplay tout en gardant la sauce savoureuse d’exploration urbaine et d’action en haute voltige qui a fait la renommé du titre, Ubisoft propose cette fois aux joueurs de plonger encore plus loin dans le passé à l’aide de l’animus.

Le 27 octobre prochain, Assassin’s Creed Origins nous entraînera en Egypte antique, à l’époque de la création de l’ordre des Assassins. Beaucoup de promesses ont accompagné la cinématique d’annonce à l’E3 (monde aussi vaste que celui de Black Flag, actions spectaculaires, modélisation fidèle des plus grandes villes d’Egypte à cette époque ainsi que de leurs monuments historiques, présence de créatures mystiques…) Mais si l’on a choisit de ne pas faire l’impasse sur Assassin’s Creed Origins c’est avant tout pour la qualité de ce trailer que l’on aurait presque voulu voir sur un jeu comme Pharaon…

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